Mathieu l'enlumineur, l'intégral

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Extrait :

Description :

Cette version réunit les trois tomes de Mathieu l'enlumineur ! 
 

Tome 1 : Par une chaude journée d’août 1454, le jeune Mathieu, assis sur un tabouret à trois pieds, s’affairait à broyer dans un petit mortier de porphyre de la malachite pour son maître, Jean Tavernier, enlumineur à la Cour de Bourgogne. Comme l’avaient fait avant lui son père et son frère, Mathieu avait décidé d’apprendre le métier d’enlumineur et Jean Tavernier avait accepté de lui enseigner les secrets de ce noble art. 

 

Tome 2 : Une semaine après leur mariage, Eléonore et Arnaud prirent le chemin de l’Artois où ils allaient vivre désormais. Eléonore n’avait pas quitté sans tristesse le palais ducal où elle laissait des êtres chers, en particulier Madame de Créquy qui la considérait comme sa confidente et son amie. Mais elle allait devoir apprendre son nouveau métier de châtelaine et seconder son époux. 
 
Tome 3 : Eléonore venait de quitter la Cour de Bourgogne pour regagner ses terres d’Artois, laissant son fils unique, Pierre-Arnaud, sous la 
responsabilité de Jacques de Lalaing qui devait faire de lui un chevalier. Elle avait l’impression d’être dépossédée de ce qui lui était le plus cher, elle avait la tête vide. Sur la route une seule image la hantait, celle de son voyage de retour, neuf ans plus tôt, alors qu’elle ramenait le corps de son mari, Arnaud, en Artois pour y être inhumé auprès de ses ancêtres. Aujourd’hui elle se retrouvait seule pour la deuxième fois et elle allait devoir apprendre à vivre sans son fils.

L'auteur :

Auteur d’une thèse de doctorat de 3ème cycle sur les « croniques et conquestes de Charlemaine » de David Aubert, Christiane CORAZZI est passionnée par le Moyen Âge depuis l’enfance. 

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Commentaires

  • Eduardo Malea (jeudi, 23. mars 2017 11:19)

    Je viens de lire « L’enlumineur » et j’ai beaucoup apprécié la fraîcheur du récit et les connaissances de l’auteur sur cette époque. Ce livre mérite d’être connu pour découvrir une partie de notre histoire tout en passant un agréable moment.

  • Cécile SALES (samedi, 25. mars 2017 08:35)

    « J'ai lu « Mathieu l'enlumineur » et ai trouvé l'écriture fluide, et intéressante la description du coté rugueux de cette époque et aussi les caractères variés des personnages et de leurs états d'âme...leur sensibilité touchante. »

  • Elisabeth THOMAS (mardi, 04. juillet 2017 12:55)

    Finissant le troisième tome de la trilogie de Christiane CORAZZI - Mathieu l’Enlumineur , Eléonore duchesse d’Artois, Pierre - Arnaud, l’apprentissage d’un chevalier – installée par le plus grand des hasards en cette fin de juin torride sur le parvis d’un collège nancéien perché sur une haute colline et plongé pour le coup dans un silence immobile, je me plais à me sentir un peu Eléonore, que j’ai, au cours de ma lecture, imaginée souvent au sommet de sa haute tour, interrogeant l’avenir dans l’espoir de jours meilleurs tout en veillant aux dangers du présent …. Se posant à bien des reprises des questions sur sa destinée et sur celle de son fils Pierre – Arnaud. Avec un cœur très à l’écoute des plus humbles, et un courage rodé à toutes les épreuves, jusqu’à courir les risques les plus aventureux pour sa vie, celle de son fils, elle brave très volontiers le « qu’en dira-t-on » quand elle choisit de rendre justice à la valeur plutôt qu’à la naissance, en la personne de Jacquou, de Michel…

    En définitive je la sens bien au centre, cette Eléonore, mais Christiane CORAZZI brosse également d’autres beaux portraits : de ces femmes marquantes ou plus humbles comme Madame de Créquy, Marie, Mathilde et l’énigmatique « Martin », et de ces hommes, à commencer par Mathieu, troublant et talentueux enlumineur, proche de son maître Jean Tavernier. Puis viennent les chevaliers, comme Arnaud, Jacques, Eric, gravitant autour de leurs reines de cœur, ou brillant par leurs prouesses à la cour des ducs de Bourgogne, s’adonnant aux tournois, à la guerre si elle est nécessaire, mais la passion plus silencieuse et pacifique de l’enluminure, art subtil affinant les esprits et les cœurs, loin des mesquineries et des orgueilleux combats, agit comme un baume, comme une lumière douce sur les âpretés du monde.

    Chose qui n’est pas si courante, l’enfant tient une grande place au milieu de ce monde d’adultes, se trouve très vite en proie aux duretés de la vie, mais se débat : bien jeune encore, il se fait messager, protecteur, défenseur, en somme apprend comme «  sur le tas » le métier de chevalier, déjà grandement habité par le courage et l’idéal, par l’amitié indéfectible comme par l’amour filial. Même les vengeances se font douceur, détournées par d’émouvantes rédemptions, aux approches de Noël tout se rééquilibre, chacun finit par se trouver après avoir grandi dans les deuils, l’hostilité sournoise, les attaques de la nature. Les bandits redeviennent honnêtes, la femme redevient amante, et l’orphelin retrouve un père…

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